"Par quelles lois arrive le suicide de l'art" (Balzac)

Au détour d’une rue, voici le comte Andrea Marcosini envoûté par une femme au regard de feu, la belle et énigmatique Marianna, mariée au compositeur de musique Gambara. Ce dernier, dont les œuvres déconcertent ses contemporains, se présente comme un génie incompris. Intrigué par le personnage, Andrea oscille entre sa passion dévorante pour la jeune femme et sa compassion pour l’homme, à qui il souhaite venir en aide. Il signera pourtant leur perte à tous deux…

Découvrir l'extrait

En voyant Andrea, la signora Marianna tressaillit et ses joues se couvrirent d’une vive rougeur.« Le voici, dit Giardini à voix basse ...